La chance ne serait pas une question de hasard !

  Il existe deux catégories de personnes : celles qui ont le sentiment d’être nées sous une bonne étoile et celles qui ont la certitude d’être maudites, à qui il n’arrive que des misères. Le livre que je viens de terminer The luck factor du professeur Richard Wiseman (en français Notre capital chance)  explique, expérience scientifique à l’appui, que la chance n’est pas le fruit du hasard mais est une réelle capacité. Je souhaitais partager avec vous les 4 principes qui augmenteront votre potentienl « chance ». 

Facteur chance

Le docteur anglais en psychologie Richard Wiseman, s’est intéressé au facteur chance. Selon les résultats de ses travaux qu’il a menés grâce à des centaines de « cobayes » qui se disaient chanceux ou non chanceux, la chance n’est en rien une bénédiction.

Tout comme d’autres capacités cognitives ou relationnelles, la chance se travaille et se développe.

Statistiquement, tout le monde a le même nombre d’opportunités dans la vie. Sauf que certains savent les percevoir, quand d’autres ne les voient pas.

Cet ouvrage nous encourage à appliquer les quatre principes suivants :

  • Maximiser ses chances de nouvelles opportunités

Les personnes dites chanceuses affirment qu’elles se trouvent très régulièrement au bon moment au bon endroit et que de nombreuses occasions favorables se présentent à elles sur le plan professionnel comme sur le plan personnel. En fait, elles adoptent les trois postures suivants de manière inconsciente : elles construisent et entretiennent leur « réseau relationnel  », sont attentives à tout ce qui se passent autour d’elles et sont ouvertes à vivre de nouvelles expériences.

relations sociales

Lors de son étude, le Professeur Wiseman a demandé à une personne chanceuse et à une personne non chanceuse de marcher dans une rue spécifique et d’entrer dans le même café. La première personne a remarqué la présence d’un billet de 20 livres dans la rue et l’a ramassé. En entrant dans le café il a commencé à discuter avec les autres clients dont l’un était un grand business man avec qui il pourrait collaborer. La deuxième personne, elle, n’a pas remarqué la présence du billet par terre et n’a parlé avec personne au café. Une situation identique mais vécue totalement différemment.

  • Écouter ses intuitions

Les chanceux auraient aussi un talent particulier à prendre les bonnes décisions en écoutant leur intuition et leur instinct . Ils auraient donc une tendance naturelle à faire preuve d’une plus grande perspicacité dans leur choix. En plus d’écouter leur « voix intérieure », ils savent développer leur intuition avant de prendre une décision importante. Ils arrivent à se faire confiance et à s’écouter. Ils sont ainsi capables de se concentrer sur cette « voix intérieure » en faisant abstraction des autres paramètres.

Intuitions

Au cours de ses entretiens avec des personnes non chanceuses, le Professeur Wiseman a entendu beaucoup de personne lui dire « au début de ma relation avec mon copain, quelque chose en moi savait que ce n’était pas quelqu’un de bien pour moi. Mais je n’ai pas écouté mon intuition, me disant que je ne trouverai peut-être pas mieux », « je ne me sentais pas épanouie dans mon travail et même si mon intuition me disait de changer de job, je ne me faisais pas assez confiance pour chercher à nouveau un job ». Tout est donc une question de confiance en soi et d’écoute de ses intuitions.

 

  • Nourrir ses ambitions et ses rêves 

Nous avons tous des rêves et des ambitions, qu’ils soient ouvertement affichés ou très enfouis.  Le Professeur Wiseman a observé que « les chanceux » concrétisaient leur rêve beaucoup plus souvent que les malchanceux. Ce n’est encore une fois ni lié au hasard, ni au destin. Leur vision de la vie et d’eux-mêmes diffère, qu’ils se disent chanceux ou non chanceux. Quelqu’un qui croit au bonheur et au succès et qui a des attentes positives de ses relations sociales est plus apte à atteindre le succès. Contrairement à quelqu’un qui s’attend toujours au pire et qui se dit « que va t’il encore m’arriver de négatif aujourd’hui ».  Les chanceux tentent de réaliser leurs objectifs, même si les probabilités d’y arriver sont minimes ; ils sont persévérants même face à l’échec ».

Rêves

Le Professeur Wiseman a tenté une expérience avec un jeu puzzle à reconstituer. Il était le seul à savoir que le jeu était quasiment impossible à terminer. Tous les « chanceux » sont restés dans la salle à se creuser les méninges, les malchanceux ont très vite abandonné en se disant que de tout manière, ils n’y arriveraient pas.

  • Transformer le mauvais sort en quelque chose de positif 

Être chanceux ne signifie pas que l’on connait toujours le bonheur. La maladie, les accidents, les chagrins d’amour et d’amitié, les grosses baisses de moral, la mort d’un proche : tout le monde est touché par à un moment ou un autre par des éventements difficiles.  La différence entre les chanceux et les malchanceux ? Les premiers voient le verre à moitié plein quand d’autres le voient à moitié vide. Les chanceux sont persuadés que leur malchance va les rendre plus fort et les amener à quelque chose de positif. Autre point, les chanceux ne s’attardent pas trop longtemps sur leur mauvais sort et passent rapidement à autre chose. Ils arrivent à se détacher du passé pour être fixés sur leur avenir, tout en réfléchissant à des techniques pour éviter que le mauvais sort ne s’acharne .

verre à moitié plein L’une des « cobayes » du docteur Wiseman raconte son expérience dans ce livre. Elle explique qu’elle a perdu ses parents à la naissance. Cet épisode traumatisant l’a fait grandir et mûrir très vite. Les gens autour d’elles, ses copains de classe, les enseignants, les associations et sa famille d’accueil ont eu une immense attention et bienveillance à son égard tout au long de son enfance. Elle a donc grandit en ayant confiance en elle et en le monde qui l’entoure : cela lui a permis de relever de grands défis dans sa vie.

La seule chose que je reprocherais à ce livre, c’est qu’il n’évoque pas la raison pour laquelle certaines personnes utilisent les techniques de la chance quand d’autres non. Je pense que c’est dû à leur histoire personnelle, leur éducation, leur environnement et leur caractère et que c’est peut-être judicieux de travailler sur soi avant de mettre en pratique ces 4 principes.

Notre capital chance - Livre
Malheureusement le livre n’est plus disponible en français, il n’a pas été réédité. Vous pouvez le trouvez en anglais neuf ou en français sur des sites tels que le bon coin. Je ne vous dirai donc pas « que la chance soit avec vous » mais « que la chance soit en vous » !

 

 

PS : Attention, la chance dont il est question ici ne concerne en aucun cas les jeux de d’argent.  Les spécialistes affirment que la chance à ces jeux ne repose que sur du pur hasard ! Dommage 🙂

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